« À chaque nouvelle vague technologique, l’ancienne ne disparaît pas. »
C’est ainsi qu’Ashesh Badani, Senior Vice President de Red Hat, a ouvert le Red Hat Summit Connect 2025. Face à un parterre de DSI et responsables IT, l’éditeur américain a déroulé sa stratégie pour accompagner la transition vers l’IA sans sacrifier les investissements existants.
Au programme : présentation de Red Hat AI, sa plateforme d’IA d’entreprise construite sur les fondations open source vLLM et InstructLab, annonce mondiale d’un support technique 100% européen pour les secteurs régaliens, et retour sur les partenariats stratégiques avec Intel et AWS. Le message est clair : l’IA ne remplace pas le cloud hybride, elle s’y superpose. Les résultats parlent d’eux-mêmes, avec des ROI allant jusqu’à 668% pour les clients ayant migré vers OpenShift, de Ford à Emirates NBD. Alors que 60% de l’humanité a déjà adopté l’IA générative, Red Hat mise sur la continuité, l’interopérabilité et la souveraineté numérique pour transformer l’essai.
Sommaire :
- Devoteam et l’Open Source
- Étude Red Hat : Tendances et contraintes du secteur
- L’open source comme catalyseur
- 45 ans d’open source pour accompagner la transition cloud et IA
- Appliquer à l’IA les recettes qui ont fait le succès du cloud hybride
- Intel et Red Hat
- Souveraineté Numérique
- AWS et Red Hat
- De l’ère du Cloud à l’ère de l’IA
Devoteam et l’Open Source
Au sein de Devoteam, nous intégrons les technologies Open Source au cœur de nos architectures et contribuons aux projets qui structurent l’écosystème depuis plus d’une vingtaine d’années. En effet, l’Open Source a été une source majeure d’innovation pour les technologies DevOps et Cloud sur lesquelles nous avons développé nos expertises au travers de notre maîtrise des pratiques DevOps, l’automatisation des chaînes CI/CD et l’adoption de plateformes Cloud-native fondées sur des standards ouverts.
Aujourd’hui, cette approche s’étend naturellement aux domaines émergents. Les frameworks Open Source deviennent un socle stratégique pour les technologies quantiques et pour l’ingénierie de l’IA, de l’entraînement des modèles à leur déploiement sécurisé et à l’échelle. Notre positionnement : conserver et développer nos expertises autour des technologies Open Source afin de garantir l’innovation et l’interopérabilité.
Étude Red Hat : Tendances et contraintes du secteur
Comme l’explique en introduction Rémy Mandon, Country Manager France, Red Hat Europe interroge 900 décideurs IT chaque année. Cette année, trois priorités stratégiques structurent les feuilles de route des DSI :
- IA pour 75%
- Hybride et multi-cloud pour 73%
- Virtualisation pour 72%

La virtualisation reste le sujet numéro un. Mais son avenir fait débat face à l’émergence de la containerisation, qui offre flexibilité et avantages opérationnels tout en questionnant la viabilité des architectures traditionnelles sur le long terme.
Après une phase intensive de migration vers le cloud, l’heure est désormais à la modernisation des applications héritées. Les entreprises cherchent à pérenniser leurs infrastructures tout en intégrant les nouvelles technologies, notamment l’IA qui suscite autant d’espoir que d’incertitudes. Cette double transition impose une réflexion profonde sur les choix d’infrastructure et les investissements à consentir.
Face à ces priorités, les décideurs IT sont confrontés à des contraintes majeures qui freinent leurs transformations. La sécurité et la souveraineté des données arrivent en tête des préoccupations, renforcées par l’émergence de nouvelles certifications en France et en Europe, auxquelles s’ajoutent cette semaine les scores de souveraineté proposés par l’Union européenne. Le défi des compétences se fait également sentir. Les équipes réclament une simplification des outils pour faciliter leur appropriation dans un contexte technologique de plus en plus complexe.
Quelques rapides enseignements de cette étude :
Enjeux de sécurité et compétences
- Les clients exigent des garanties renforcées avec des certifications comme SecNumCloud en France, EUCS et C5 en Europe, complétées par de nouveaux scores de souveraineté
- Les entreprises réclament une simplification des outils face à la complexité technologique croissante pour faciliter le développement des compétences internes
- L’incertitude autour de l’IA et de la virtualisation pousse à repenser les choix d’infrastructure
Obstacles à l’adoption de l’IA
- Le coût d’entrée prohibitif, les préoccupations de confidentialité et souveraineté des données, particulièrement en contexte européen
- Les silos organisationnels entre métiers et IT qui compliquent l’intégration sur des infrastructures vieillissantes
- Le risque de projets précipités par des métiers enthousiastes alors que l’infrastructure n’est pas prête
Axes stratégiques prioritaires
- Sortir des POC pour générer de la valeur concrète via des déploiements opérationnels
- Favoriser la collaboration entre métiers et IT pour une appropriation réussie de l’IA
- Réduire la dette technique en modernisant les infrastructures pour assurer leur pérennité
L’open source comme catalyseur
Face aux enjeux de sécurité et de souveraineté, l’open source s’impose selon Rémy Mandon comme une solution incontournable. 93% des 900 décideurs interrogés le considèrent comme absolument critique, la transparence du code source répondant directement aux exigences de confiance et de conformité.
Red Hat capitalise sur cette dynamique en transformant l’innovation issue de 100 000 communautés et d’un million de développeurs en solutions éprouvées, soumises à des tests rigoureux de non-régression, fonctionnels et de sécurité avant tout déploiement en production.
Par ailleurs, pour répondre au défi des compétences, Red Hat propose une approche pragmatique avec une plateforme unifiée. Elle s’appuie sur des technologies et savoir-faire déjà maîtrisés par les équipes. Ce qui réduit ainsi la courbe d’apprentissage et permet de sortir rapidement des POC pour créer de la valeur concrète.
45 ans d’open source pour accompagner la transition cloud et IA
Ashesh Badani a ouvert son intervention par une mise en perspective historique. « Nous vivons une ère de changements sans précédent. Dans ces moments-là, il est essentiel de regarder dans le rétroviseur« ,. Il a ainsi rappelé la succession de vagues technologiques portées par des entreprises dominantes : IBM et les mainframes, Microsoft et Intel avec les PC, Cisco sur les réseaux, Google et Apple sur Internet et le mobile. Mais une constante demeure selon lui : « À chaque nouvelle vague, l’ancienne ne disparaît pas. » Les mainframes et serveurs Windows sont toujours là. Ils doivent être maintenus parallèlement aux innovations, une réalité que Red Hat s’engage à accompagner.

Les apprentissages de l’ère du Cloud
L’ère du cloud a livré plusieurs enseignements fondamentaux. La localisation a perdu de son importance avec l’émergence de clouds souverains en Europe et en Asie, répondant aux enjeux de gouvernance et de conformité. La cohérence dans les opérations et l’automatisation est devenue cruciale. Tout comme la capacité à déployer à grande échelle avec une sécurité intégrée. L’innovation a explosé dans les services des hyperscalers et dans l’open source. En témoigne la CNCF, qui héberge des centaines de projets. Par ailleurs, la collaboration entre équipes s’est intensifiée sous les bannières DevOps, DevSecOps ou platform engineering.
Ashesh Badani a insisté sur la constance philosophique de Red Hat depuis 45 ans : « Apporter la puissance de l’open source, la force de la collaboration et du travail communautaire, pour délivrer des produits d’entreprise déployables à grande échelle. » Cette approche s’est déclinée à travers les ères, de Linux au cloud hybride avec Kubernetes, et aujourd’hui l’IA. La plateforme Red Hat permet d’exécuter conteneurs, machines virtuelles, applications cloud-native ou héritées sur une même infrastructure. Et, quelle que soit son implantation : physique, virtuelle, privée, publique, souveraine ou en edge.
Cas client : la migration de National Bank of Dubaï
Le cas d’Emirates NBD illustre cette stratégie. La banque dubaïote a migré sa virtualisation traditionnelle vers OpenShift, unifiant conteneurs et machines virtuelles. Après plusieurs mois, 37 000 machines virtuelles tournent désormais sur cette infrastructure.
Ford et General Motors suivent cette voie, obtenant un ROI impressionnant : entre 540% et 668% selon les études d’analystes tiers. Ce succès repose aussi sur la collaboration avec les hyperscalers.
« Que vous choisissiez AWS, Azure, Google Cloud, IBM Cloud ou Oracle, Red Hat OpenShift et Ansible sont disponibles directement depuis leurs consoles« , a conclu Ashesh Badani, rappelant que « l’écosystème est au cœur de notre économie open source.«
Appliquer à l’IA les recettes qui ont fait le succès du cloud hybride
Ashesh Badani a poursuivi son intervention en abordant l’IA, commençant par un rappel. « Nous avons tendance à surestimer la valeur d’une technologie à court terme et invariablement à la sous-estimer à long terme. » Mais l’IA générative bat tous les records. Selon les études récentes, 60% de la population mondiale a déjà utilisé l’IA générative. « Jamais auparavant 8 milliards d’êtres humains ne s’étaient accordés aussi rapidement sur l’adoption d’une technologie« . Un engouement inédit dans l’histoire technologique.
Le dirigeant de Red Hat a tenu à appliquer les leçons du passé. « Les principes que nous avons appliqués avec succès à Linux, aux conteneurs, à Kubernetes, au cloud privé et public, à l’automatisation, nous allons désormais les appliquer à l’IA. » Red Hat mène environ 1 000 engagements IA cette année à travers le monde, répartis en trois catégories. La gestion des risques reste le cas d’usage le plus traditionnel, utilisé massivement par les institutions financières et les e-commerçants pour la détection de fraudes. Mais avec l’IA générative, deux autres domaines émergent fortement : la génération de revenus et l’optimisation des coûts. Les assistants conversationnels se multiplient, tandis que les outils de génération de code et l’optimisation de processus produisent des résultats mesurables.
Au-delà des POC IA
L’adoption massive comporte toutefois des risques significatifs. Badani a rappelé que 60% des PDG et DSI font de l’IA une priorité absolue, tandis que 58% des DSI prévoient d’y consacrer au moins 5% de leur budget IT. Cette pression venue du sommet et de la base s’accompagne d’un constat préoccupant. « Un nombre significatif de projets IA échouent ou sont abandonnés après la phase de proof of concept« , une étude du MIT révélant des taux d’échec encore plus élevés.
Pour éclairer l’avenir de l’IA, Badani a invoqué le paradoxe de Jevons. Cet économiste britannique du XIXe siècle avait observé que l’amélioration de l’efficacité énergétique des machines à vapeur n’avait pas réduit la consommation de charbon. Elle l’avait fait exploser. « Nous anticipons exactement le même phénomène avec l’IA. Plus nous rendrons l’utilisation des ressources sous-jacentes efficace, plus les cas d’usage vont proliférer« , a-t-il expliqué.
La stratégie Red Hat reste fidèle à ses principes : « N’importe quel cloud, n’importe quel accélérateur IA, n’importe quel modèle. » Cette abstraction multi-environnements s’applique pleinement à l’IA. vLLM et InstructLab constituent les fondations de cette nouvelle ère car « l’efficacité de l’inférence devient le défi central.«

Un framework d’agents basé sur le MCP
Au-dessus de cette couche, Red Hat construit un framework d’agents utilisant le Model Context Protocol (MCP) pour l’intégration avec les systèmes existants et les nouvelles API IA. La coexistence est l’idée directrice. CPUs et GPUs côte à côte, Linux et vLLM ensemble, Kubernetes et InstructLab en parallèle, applications traditionnelles et nouveaux agents IA sur la même infrastructure. « Nous construisons sur vos investissements existants en cloud hybride, sans rupture.«
Red Hat AI, la plateforme annoncée récemment, rassemble toutes ces technologies. Elle intègre des techniques d’optimisation comme le slicing, la quantisation et le scheduling, propose du GPU-as-a-Service et du Model-as-a-Service, et embarque des guardrails, une détection des biais et une protection contre les hallucinations. « Red Hat AI Stack est construit sur la stack open hybrid cloud que vous connaissez déjà« , a conclu Badani. « Tous les investissements que vous avez réalisés, toutes les compétences technologiques que vous avez développées restent pertinents.«
Intel et Red Hat
Jean-Laurent Philippe, représentant d’Intel France, a profité du Red Hat Summit pour rappeler la profonde transformation que traverse le géant américain des semi-conducteurs sous la houlette de son nouveau CEO arrivé en mars dernier. L’entreprise poursuit un double chantier stratégique. Rattraper son retard en matière de foundry avec le lancement du processeur Intel Core Ultra 3 gravé en technologie 18A (1,8 nanomètres), tout en se repositionnant massivement sur l’IA.
« En 2028, environ 80% des infrastructures IA seront dédiées à l’inférence et seulement 20% au training« . Ce qui explique pourquoi Intel concentre ses efforts sur cette phase où ses processeurs Xeon excellent, notamment grâce à leur efficacité énergétique doublée sur la dernière génération. Il a insisté sur l’ADN d’interopérabilité d’Intel. De l’invention du x86 à la démocratisation du WiFi, elle trouve une continuité naturelle dans l’open source.
Cette philosophie nourrit un partenariat de 25 ans avec Red Hat, permettant de déployer rapidement des solutions IA optimisées. Au-delà des performances brutes, Intel mise sur la sécurité avec des technologies comme Intel TDX (Trust Domain Extensions). TDX isole des machines virtuelles complètes dans des enclaves sécurisées. Une approche adoptée par BBVA, deuxième plus grande banque espagnole, dans le cadre de son infrastructure Red Hat OpenShift Virtualization.

Souveraineté Numérique
On retrouve ensuite Rémy Mandon, qui a placé la souveraineté numérique au cœur de son discours. Un sujet central dans les préoccupations des DSI européennes. S’appuyant sur les statistiques de l’enquête annuelle de Red Hat, il a rappelé que la durabilité et la souveraineté numérique constituent les deux moteurs principaux du choix d’un cloud souverain.
Pour Red Hat, cette souveraineté repose sur cinq piliers fondamentaux :
- La transparence et la confiance inhérentes au logiciel open source. Le code public offre une traçabilité totale, renforcée par la future réglementation européenne Cyber Resilience Act qui imposera dès 2027 des critères de cybersécurité stricts à tous les fournisseurs de solutions open source.
- L’ouverture et l’hybridité du cloud qui permettent la portabilité des workloads entre fournisseurs et réduisent ainsi la dépendance.
- La fiabilité des infrastructures : face aux centaines de milliers de communautés open source produisant en permanence des correctifs et de nouvelles fonctionnalités, Red Hat assure le tri, les tests et propose des roadmaps stables allant de 10 à 12 ans pour Red Hat Enterprise Linux.
- L’écosystème de partenaires locaux certifiés, indispensables pour implémenter concrètement les solutions.
- Enfin, l’IA elle-même doit être souveraine. Avec l’intégration de standards ouverts comme vLLM, InstructLab et le protocole MCP pour maximiser l’interopérabilité.
Rémy Mandon a insisté sur l’absence totale de propriété intellectuelle dans le code Red Hat, systématiquement partagé avec les communautés, et sur l’Open Source Assurance qui protège les clients contre tout risque juridique.
Last but not least, une annonce mondiale exclusive. Red Hat a dévoilé le lancement en janvier prochain du « Confirmed Sovereign Support ». Il s’agit d’un support technique 100% européen délivré par du personnel basé dans l’UE et disponible pour les 27 États membres. Il cible particulièrement les secteurs régaliens comme la défense, la santé, la banque ou les ministères.
AWS et Red Hat
Antoine Binétruy et Fabien Schwarz (AWS France) ont détaillé l’alliance stratégique AWS-Red Hat, née en 2008. Red Hat Enterprise Linux a rejoint AWS dès 2008, deux ans seulement après la création du cloud.
Aujourd’hui, le partenariat s’articule autour de trois axes majeurs :
- ROSA (Red Hat OpenShift Service on AWS)
- OpenShift Virtualization qui permet de faire coexister machines virtuelles migrées et conteneurs sur l’infrastructure AWS
- OpenShift AI pour les workloads d’intelligence artificielle.
Un accord de collaboration stratégique (SCA) récemment signé mobilise des ressources importantes pour accélérer la co-innovation et le go-to-market commun.
Les cas d’usage clients illustrent cette profondeur d’intégration :
- Emile Frey France a migré autosphere.fr vers ROSA
- La SNCF, la RATP et Air Liquide modernisent leur logiciel IBM Maximo sur OpenShift déployé dans le cloud AWS
- Safran a divisé par dix le temps de déploiement de ses développeurs grâce à ROSA et Red Hat Dev Spaces, passant de deux mois à quelques jours.
L’accès aux solutions Red Hat via AWS se fait selon deux canaux. Directement depuis la console AWS pour un déploiement en quelques clics, ou via la marketplace AWS. Ce qui offre un double avantage opérationnel et financier, les achats étant comptabilisés dans les engagements de consommation (commitments) des clients AWS, leur permettant ainsi de sécuriser leurs remises tout en accédant au portefeuille Red Hat. Avec le lancement prévu en décembre 2025 du cloud souverain AWS European Sovereign Cloud, opéré exclusivement par des citoyens européens basés dans l’UE et totalement séparé du réseau AWS existant, Red Hat fait partie des partenaires clés de ce déploiement stratégique pour le marché européen.
De l’ère du Cloud à l’ère de l’IA
Pour terminer la matinée, Pauline Truong, AI Solution Architect chez Red Hat, a présenté l’évolution majeure de l’offre d’IA d’entreprise. Elle se structure autour de quatre piliers fondamentaux : l’inférence, la personnalisation, le MLOps et l’agentique.
Red Hat AI
Red Hat AI se positionne comme une solution complète, depuis le développement jusqu’à la mise en production, en tirant pleinement parti des accélérateurs matériels. Au cœur de cette offre, le serveur d’inférence vLLM, dont Red Hat est l’un des principaux contributeurs. Il constitue le point de départ idéal pour servir des modèles de langage tout en optimisant performances et coûts.
OpenShift AI
L’éditeur propose également un kit d’outils flexibles pour la personnalisation des LLM. Ceci permet d’enrichir les modèles via RAG ou fine-tuning avec la méthode InstructLab, le tout accompagné d’un vaste catalogue de modèles validés et optimisés provenant de Mistral, Llama ou OpenAI, disponibles en open source sur Hugging Face et intégrés dans OpenShift AI. Cette plateforme s’applique nativement sur OpenShift pour faciliter la mise à l’échelle des workloads d’IA dans des environnements hybrides ou multiclouds. Elle facilite la collaboration entre équipes IT, Ops et Data Science. À mesure que les besoins évoluent, le portfolio Red Hat AI propose des fonctionnalités d’industrialisation :
- Environnements de développement régulièrement mis à jour
- Pipelines pour automatiser les workflows
- Agents pour orchestrer des tâches complexes
- Observabilité temps réel
- Garde-fous pour la sécurité et la conformité
- Outils d’évaluation de performance.
GPU et Model-as-a-service
Red Hat introduit également deux nouveaux paradigmes avec le GPU-as-a-Service et le Model-as-a-Service, ainsi que le projet vLLM distribué annoncé en mai et disponible dès la semaine prochaine dans OpenShift. L’écosystème s’enrichit du support du protocole MCP (Model Context Protocol) pour connecter les modèles à des outils et sources de données externes, de l’implémentation de LlamaStack offrant un point d’entrée unique vers un large éventail de capacités IA, et d’outils de traitement de données comme Dockling pour parser divers formats de documents et InstructLab pour générer des données synthétiques, bouclant ainsi le cycle complet de la donnée à l’inférence.


